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Travaux de recherche

Dans cette section, et loin de l’hypnose de spectacle, Isabelle Croissant partage avec vous les expériences réalisées dans le cadre de ses très sérieux travaux de recherche et de développement menés en parallèle de formatrice en hypnose.

Avec ces recherches, Isabelle Croissant cherche à approfondir nos connaissances sur le conscient et l’inconscient et leurs capacités à interagir entre eux mais aussi avec des personnes ou des événements extérieurs.

Ces expériences sont systématiquement mises en place à l’identique à des moments distincts sur des sujets différents (volontaires et pleinement informés – d’âge, de sexe, de nationalité et de religion différents).

Inconscient collectif, métaphore de vie

Enjeux et perspectives

Voyages interstellaires

Travail avec EA, un astro-physicien qui évoque une exo-planète qui a été découverte assez récemment qui s’appelle Proxima B et qui est soigneusement étudiée par les scientifiques.

Voyage initial

Cette planète, Proxima B est relativement « proche » de nous puisqu’elle n’est qu’à 4,2 années-lumière seulement. Située dans la zone habitable de Alpha Du Centaure – le système planétaire le plus proche de notre système solaire – c’est-à-dire à un endroit du système où les températures sont favorables et permettent d’envisager la présence d’eau en surface, Proxima B pourrait donc potentiellement être habitable. Avec nos technologies actuelles, il nous faudrait environ 78.000 ans se rendre sur cette planète voisine. L’hypnose permettant de nous détacher de notre espace-temps, je propose à EA d’aller explorer cette planète « virtuellement ».

Après avoir été mis en état d’hypnose, EA s’éloigne de la terre et traverse le système solaire, il se rapproche de la Croix du Sud, de la constellation du Centaure, puis de Proxima du Centaure. De là où il se situe il voit Proxima B, et se trouve à la distance d’un satellite de Proxima B environ. Je l’invite à faire le tour de Proxima B. Ce qu’il fait.

Je lui propose ensuite de se rapprocher de cette planète. Il accepte car il a vu une partie blanche et souhaite l’étudier de plus près. Au fur et à mesure qu’il se rapproche, il décrit cette partie blanche comme ressemblant à de la glace et qu’à côté il perçoit un sol de couleur jaune. Il se rapproche encore pour n’être plus qu’à 50 cm du sol : il décrit une croute blanche qui dégage un petit peu de vapeur. Il sent du vent et en conclut qu’il y a de l’air. Il souhaite essayer de toucher cette croute blanche du bout du pied. Il décrit : « Quand je touche le sol, mon pied s’enfonce de trois quatre centimètres. Il y a un peu de vapeur qui s’échappe de cette croute blanche. Une vapeur lourde qui reste au sol… style azote liquide en vaporisation ».

Je l’interroge sur la température : Il n’a aucune sensation, ni de chaud, ni de froid. EA souhaite ensuite aller voir la partie jaune qu’il a observé en arrivant. En effet aux confins de la plaque blanche le sol est jaune. Il y pose le pied et regarde de plus près : « Ce sont comme des cristaux très acérés. Cela ressemble à du sable mais c’est très acéré comme des cristaux tétraédriques pointus. »

Ce voyage sous hypnose a été très court, quelques secondes à peine en tout et pour tout. EA, très curieux, souhaite retourner voir s’il y a une atmosphère sur cette planète. Ce sera l’objet d’un prochain voyage… En attendant, il faudra attendre 2025 pour avoir des preuves scientifiques de ce que EA a vu lors de ce voyage. En effet, différents outils sont en développement : notamment un télescope au Chili ainsi que des sondes interstellaires dans différents pays dont la Suisse.

Voyage 2

Nouveau voyage à destination de Proxima B. Voici la retranscription faite par EA.

« Cette fois, en arrivant, je vois une montagne. A la base de cette montagne, j’observe comme un liseré qui semble l’entourer. Ce liseré est blanc, il scintille et pourrait faire penser à une croute de sel. Je suis maintenant à une centaine de mètres de cette montagne, des pierres jonchent le sol, mais il n’y a aucune végétation. Là où je suis, le sol est chaud et j’aperçois ce qui pourrait être le lit d’une rivière asséchée. Je m’approche et découvre des pierres, positionnées en cercle. Ce sont les mêmes pierres que j’ai pu observer au pied de la montagne sauf qu’elles sont positionnées en cercles, comme si elles avaient été « arrangées », volontairement placées ainsi. Cela m’intrigue car ce ne peut absolument pas être le fruit du hasard. J’observe à présent l’environnement et regarde l’étoile de Proxima B (son « soleil »). Elle diffuse de la lumière dans ce qui doit être son atmosphère. A son opposé, le ciel est noir avec des étoiles, ce qui est contradictoire et voudrait dire qu’il n’y a pas d’atmosphère. Scientifiquement, il est impossible qu’une planète puisse avoir une atmosphère sur une seule de ses faces. En tout cas avec mes connaissances c’est inconcevable – donc c’est à vérifier. »

Voyage 3

Voyage 4

Pour ces travaux de recherche, nous avons maintenant mis en place un groupe de travail composé de 4 praticiens qui chacun de leur côté travaillent avec 3 personnes différentes, ce qui représente un total de 12 explorateurs (avec parmi eux, un astrophysicien, un physicien, un médecin et un sage-femme). Les expériences sont donc menées de façon à ce que les explorateurs n’aient aucun contact entre eux. En effet, ce qui est intéressant, c’est de découvrir les éléments communs rapportés par chacun.

Cette fois c’est Mars que nos explorateurs sont allés « visiter ». Ils ont ainsi constaté la présence de 2 calottes glaciaires dont l’une est particulièrement importante et en l’explorant, ils ont trouvé de l’eau qui coule sous la glace. Ainsi qu’un gisement de Zyrgonium (identifié par le physicien). Tous ont eu, en s’éloignant de ce pôle, une sensation de désolation (sols arides rouges, atmosphère un peu pesante). En creusant à 40 cm dans le sol, les explorateurs ont également trouvé de la vie : des insectes rampants dont une sorte de ver blanc poilu et d’autres insectes noirs qui vivent en petit essaim et ressemblent à des tiques. Enfin, les explorateurs ont également relevé la présence de robots chinois et américains, certains en très mauvais état depuis déjà un certain temps comme s’ils s’étaient écrasés (débris).

Si vous êtes astrophysticien, physicien ou scientifique et que vous souhaitez participer à mes recherches, je vous invite à me contacter par courriel à croissant.isabelle@wanadoo.fr. Les séances peuvent se faire à distance via une plateforme de visioconférence.

Extrait du livre « La Formule de Dieu » de  J.R. Dos Santos

Quand la science vient appuyer le principe de régression et de futurisation en hypnose

« En 1972, on a placé une horloge de haute précision à bord d’un jet très rapide, pour ensuite comparer sa mesure du temps avec cette d’une autre horloge de haute précision restée sur terre. Quand l’appareil volait vers l’est, l’horloge qui se trouvait à bord a perdu soixante nanosecondes para rapport à celle qui était au sol. Lorsque l’avion s’est dirigé vers l’ouest, l’horloge volante a gagné plus de deux cent soixante-dix nanosecondes. Cette différence procède, évidemment, de l’association de la vitesse du jet avec celle de la rotation de la terre. Quoi qu’il en soit, tout cela a été confirmé par les astronautes du Space Shuttle. »


Ubiquité ou faculté à être présent en des lieux différents

Madame KD

Isabelle Croissant demande à Madame KD si elle sait où se trouvent ses filles – Madame KD a deux filles, toutes deux étudiantes. Madame KD affirme ne rien voir. Isabelle Croissant amène alors la patiente dans l’état source. Nous sommes le 26 septembre 2016 et il est 17h45. Madame KD affirme qu’une de ses filles est à l’université mais que la seconde ne s’y trouve pas (alors qu’elle est supposée y être à cette heure-là) – Madame KD confirmera plus tard que sa seconde fille a effectivement fait l’école buissonnière ce jour-là.

Profitant de l’état source dans lequel est sa patiente , Isabelle Croissant décide de poursuivre l’expérience et l’interroge sur la météo de Vancouver au Canada où sa propre fille réside à ce moment-là. Madame KD répond que le temps est couvert mais sec. L’information sera bien confirmée par téléphone par la fille d’Isabelle Croissant.

Madame ORA

Isabelle Croissant invite Madame ORA à aller voir sa fille – Madame ORA a une fille pré-adolescente. La patiente a une vision très nette de sa fille. Celle-ci est en classe de neige et Madame ORA la voit sur un télésiège en compagnie d’une amie.  Madame ORA demande alors à Isabelle Croissant d’interrompre l’expérience car elle a l’impression d’être trop intrusive dans la vie de sa fille. Isabelle Croissant va donc lui proposer de se rendre sur un lieu de son choix. Madame ORA visualise rapidement son lieu de travail et voit son collègue, debout en train de lire un journal en buvant son café dans la salle de pause. Lorsque Isabelle Croissant propose à la patiente de lire le nom ou un titre du journal, celle-ci n’y parvient pas.

Au moment des vérifications, la fille de Mme ORA confirme une heure plus tard qu’elle était effectivement bien en train de skier, il lui est cependant difficile de dire si au moment exact de l’expérience elle était bien sur un télésiège.

De son côté, le collègue de Madame ORA confirme qu’il était bien en pause au moment de l’expérience, lisant son journal et sirotant un café.

Monsieur LR

Isabelle Croissant guide le patient dans l’inconscient collectif. Celui-ci déclare immédiatement ne pas s’y sentir bien, et ressentir beaucoup de vibrations : « Il y a le meilleur comme le pire, je ne peux rester là », dit-il et il demande à Isabelle Croissant de le sortir de là. Cette dernière l’amène dans l’état source et l’invite à aller voir ce que fait sa fille – Monsieur LR a une fille, jeune adulte qui ne vit plus dans son foyer. Monsieur LR répond que sa fille est en train de dessiner. Isabelle Croissant l’interroge sur le dessin de sa fille, peut-il voir ce qu’elle est en train de dessiner ? Le patient indique que sa fille dessine un visage en noir et blanc.

De là, la jeune femme est contactée immédiatement après l’expérience pour vérification : elle est bien en train de dessiner mais pas en noir et blanc, son dessin est plutôt coloré et ne se compose pas d’un visage à proprement parlé mais de personnages où apparaissent plusieurs visages.


Communication d’inconscient à inconscient

Isabelle Croissant demande à son patient de tenter de deviner l’objet qu’elle a dissimulé dans sa main (sans que le patient n’ait au préalable eu l’occasion d’entrevoir l’objet).

L’expérience permet de démontrer que les 3 patients sont capables de deviner l’objet dissimulé de manières différentes : 2 patients sur 3 sont capables de nommer directement l’objet dissimulé comme s’ils le voyaient ou l’avaient vu tandis que le 3ème patient mentionne qu’une voix intérieure lui a soufflé la bonne réponse.